CANDIDATS INVESTIS OU SOUTENUS PAR LE CONSEIL NATIONAL DE L’UMP DU 28 JANVIER 2012
01 – AIN
1ère circonscription : Xavier BRETON
2ème circonscription : Charles de la VERPILLIÈRE
3ème circonscription : Réservée
4ème circonscription : Michel VOISIN
5ème circonscription : Réservée
02 – AISNE
1ère circonscription : Réservée
2ème circonscription : Xavier BERTRAND
3ème circonscription : Fréderic MEURA
4ème circonscription : Isabelle LÉTRILLARD
5ème circonscription : Isabelle VASSEUR
03 – ALLIER
1ère circonscription : Pierre-André PERISSOL
2ème circonscription : Daniel DUGLERY
3ème circonscription : Claude MALHURET
04 – ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE
1ère circonscription : Éliane BARREILLE
2ème circonscription : Jean-Claude CASTEL
05 – HAUTES-ALPES
1ère circonscription : Jean COINTE
2ème circonscription : Chantal EMEYOUD
06 – ALPES-MARITIMES
1ère circonscription : Éric CIOTTI
2ème circonscription : Charles-Ange GINESY
3ème circonscription : Réservée
4ème circonscription : Jean-Claude GUIBAL
5ème circonscription : Christian ESTROSI
6ème circonscription : Lionnel LUCA
7ème circonscription : Jean LEONETTI
8ème circonscription : Bernard BROCHAND
9ème circonscription : Michèle TABAROT
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UNE FISCALITE ANTI-DELOCALISATION POUR PROTEGER NOS EMPLOIS
EDUCATION:DU SAVOIR POUR TOUS A LA REUSSITE DE CHACUN
L’école de la République porte en elle un idéal, celui de l’Humanisme de la Renaissance, de la philosophie des Lumières, de la République de Jules Ferry, celui qui fait du savoir une condition absolue de l’accomplissement et de la liberté de l’individu.
Si l’école et l’enseignement supérieur ont relevé le défi de la massification puisqu’aujourd’hui 71,6% d’une classe d’âge obtient le baccalauréat et que 42% des jeunes Français ont un diplôme de l’enseignement supérieur, ils doivent aussi relever celui de la démocratisation, notamment en poursuivant les réformes engagées depuis 2007, conduites avec un objectif prioritaire : la réussite de chacun. Découvrez nos 30 propositions.
UNE EUROPE FORTE ET PROTECTRICE: UN ENJEU POUR LA FRANCE
A l’heure où des crises sans précédent se succèdent, la France aurait tout à perdre à se replier sur elle-même. Elle doit se tourner vers l’avenir en travaillant main dans la main avec ses partenaires européens, à commencer par l’Allemagne, pour construire une Europe qui protège les valeurs et les intérêts des citoyens Européens. Voilà l’Europe pour laquelle Nicolas Sarkozy et la majorité se battent depuis 2007.
I. Un Président de la République à l’initiative des grands projets pour l’Europe
1/ Depuis 2007, Nicolas Sarkozy a œuvré à la mise en place d’une gouvernance économique européenne dont dépend notamment l’avenir de la France : adoption du traité de Lisbonne par tous les pays de l’UE, Présidence française de l’UE, leadership franco-allemand face à la crise.
2/ Nicolas Sarkozy a initié des politiques ambitieuses en matière d’agriculture, d’immigration et d’écologie : lutte contre l’immigration illégale contre le réchauffement climatique et contre les crises agricoles.
3/ Nicolas Sarkozy a toujours eu le courage d’assumer ses positions sur la politique étrangère européenne et les frontières de l’Union : l’Europe a désormais une voix qui porte plus dans le monde.
II. Pour une Europe forte, compétitive et solidaire où la France tient une place essentielle
Nos propositions pour que l’Europe conserve sa place de leader mondial (1ère puissance économique en 2008 avec 30% du PIB mondial, contre 23% pour les États-Unis) :
1/ Une gouvernance politique et économique pour une Europe forte et protectrice : sommets de la zone euro plus réguliers, règle d’or dans tous les pays de l’UE, fin du dumping fiscal.
2/ Des politiques ambitieuses et efficaces au service des citoyens et de la croissance : compétitivité de nos entreprises, politique commune de recherche, d’immigration, préservation de la PAC.
3/ Une Europe qui pèse dans le monde pour défendre ses intérêts, ses valeurs et une mondialisation juste : politique étrangère commune, concurrence juste avec nos partenaires internationaux via une « taxe réciprocité ».
4/ La convergence franco-allemande : noyau dur d’une avant-garde européenne par un véritable G2 franco-allemand qui sera le cœur de toute dynamique européenne.
REDUIRE LA DETTE POUR CONSERVER LA MAÎTRISE DE NOTRE DESTIN ET PRESERVER NOTRE MODELE
Depuis 2007, sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, la majorité a eu une priorité absolue : réformer la France afin de préserver notre modèle de solidarité et garantir l’avenir de nos enfants. Sans cette politique courageuse, la France serait aujourd’hui en quasi faillite !
L’accumulation des crises mondiales depuis 2008 a définitivement rendu insoutenable notre niveau d’endettement (plus de 25 000 € par Français). Dans ce contexte Nicolas Sarkozy et la majorité font face à leurs responsabilités :
1/ Avec le plan de sauvetage de la zone euro du 27 octobre dernier validé au G20
2/ Avec le plan de réduction de la dette française présenté par François Fillon le 7 novembre qui permettra de réduire notre dette de près de 65 Mds€. Il s’ajoute aux 49 milliards du plan du 24 août, et porte donc notre effort à près de 115 milliards d’économies d’ici à 2016.
1) Des mesures courageuses de réduction de la dépense publique
A la différence du PS, nous refusons la solution de facilité qui serait d’augmenter les impôts dans un pays où la pression fiscale est l’une des plus élevées au monde. C’est pourquoi, l’effort global de réduction de la dette de près de 115 Mds€ d’ici 2016 porte pour 2/3 sur la diminution des dépenses.
- Baisser de 500 millions € le budget de l’État dès 2012, de 1 Mds€ par an à partir de 2013. Ce sont les collectivités locales, trop dépensières, majoritairement à gauche, qui vont devoir faire le plus d’efforts.
- Diminuer de 700 millions d’euros des dépenses de santé
- Réduire de 2,6 Mds€ les niches fiscales d’ici 2016
- Avancer d’un an l’application de la réforme des retraites : le passage à 62 ans se fera en 2017 au lieu de 2018 pour une économie de 4,4 Mds€ d’ici à 2016.
2) Des augmentations de recettes équitables qui ciblent les entreprises, les Français les plus aisés et préservent nos compatriotes les plus modestes
- Augmentation de 5% de l’impôt sur les sociétés pour les grandes entreprises pour un rendement total de 2,2 Mds€.
- Augmentation du taux réduit de TVA de 5,5% à 7%, à l’exclusion des taux qui protègent les plus démunis ou les produits de première nécessité soit 9 Mds€ de dette évitée en 2016.
- Gel des barèmes de l’impôt sur le revenu et de l’ISF pour un rendement de 3,4 Mds€ qui touchera essentiellement les ménages les plus aisés.
3) Des dirigeants politiques qui montrent l’exemple : le salaire des membres du Gouvernement et du Président de la République sera gelé jusqu’au retour à l’équilibre des finances publiques et la dotation des partis politiques est baissée.




